Lettre où une poussière, une lueur ou une herbe devient promesse de tendresse
Chère Madame, Cher Monsieur,
Aujourd’hui, ce n’est ni un arbre, ni un vent, ni un soir entier qui m’a parlé.
C’est quelque chose d’infime.
Une poussière dorée.
Ou peut‑être une lueur posée sur une pierre.
Ou peut‑être une herbe qui bouge à peine.
Elle était minuscule, presque invisible, mais elle tenait.
Et voici ce qu’elle m’a confié :
« Je suis petite, mais je porte une tendresse.
Je suis légère, mais je reste.
Je ne suis presque rien, mais je deviens promesse.
La tendresse n’a pas besoin d’être grande.
Elle peut tenir dans une poussière, dans une lueur, dans une herbe douce.
Je suis là pour te rappeler que quelque chose veille encore.
Je vous envoie cette promesse minuscule comme un talisman, une douceur discrète mais réelle.
Avec toute ma bienveillance, Une inconnue qui écoute les petites tendresses du monde.
Une inconnue qui pense à vous
"Tous Droits Réservés"